Berrier et les Cannois n'ont plus le choix. : Photo Serge Haouzi Dans quelques heures on saura qui de Cannes ou de Pau foulera le prochain championnat de National.
Une soirée décisive à laquelle se préparent minutieusement les deux équipes en présence. Les Béarnais, qui n'avaient pas anticipé l'affluence des festivaliers, ont dû prendre un peu de hauteur dans un hôtel grassois avec, comme seule interrogation, la participation de leur meneur de jeu, Pierre Aristouy, victime d'un coup au genou contre Nîmes.
Quant aux autres questions subsidiaires, les hommes de David Vignes les laisseront dans le vestiaire de Coubertin pour venir décrocher la palme de la dernière chance.
Prendre les commandes
Une ultime opportunité de maintien face à laquelle les Cannois vont évidemment tout faire pour ne laisser aucun espoir aux visiteurs béarnais. La première solution, la plus simple et sans doute la plus appréciée des supporters azuréens, serait donc qu'ils se mettent vite à l'abri de toute mauvaise surprise en prenant les commandes du tableau d'affichage pour ne plus les lâcher.
La deuxième, plus délicate pour les coeurs sensibles, serait de tenir le résultat nul jusqu'au coup de sifflet final. Enfin la troisième et dernière hypothèse serait de s'incliner par un seul but d'écart. Mais celle-là, personne ne souhaite vraiment l'évoquer.
Travail spécifique
Hier les dix-huit joueurs retenus par Carteron et Angelotti ont surtout mis l'accent sur le travail des coups de pied arrêtés avec quelques minutes supplémentaires pour Fouret, Andriatsima, Bauthéac et Berrier, les préposés aux coups francs et aux penaltys.
Enfin si Lafon s'est entraîné normalement, une décision sera prise ce matin pour la participation de Ravaux (cheville droite) et Thomas (mollet) qui se sont contentés de trottiner.
Quoi qu'il en soit, chacun sait désormais ce qu'il a à faire pour maintenir le bateau cannois à flot et larguer les amarres pour la prochaine saison vers d'autres escales plus ambitieuses.